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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 23:48

olivier-rudez-sadunya-2.jpg

 

Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Olivier, j’ai 24 ans, et depuis le dimanche 7 avril 2013, je parcours la France à vélo afin de rencontrer des personnes qui agissent pour essayer d’améliorer le monde.

Pourquoi faire cela ? Car j’ai conscience que notre monde ne va pas bien : pollution, destruction de l’environnement, déforestation, dérèglements climatiques, épuisement des ressources naturelles, surpêche, extinction de nombreuses espèces animales, élevage industriel qui engendre une souffrance extrême pour les animaux, système économique qui privilégie les plus aisés sans se soucier des autres, de nombreuses personnes qui meurent de faim (une personne toutes les 4 secondes environ), guerres, trafic d’armes, trafic d’enfants, travail des enfants, dette gigantesque, corruption, disparition des abeilles, obsolescence programmée, esclavage moderne, inégalité homme/femme, etc.

Malheureusement, ce ne sont que de simples exemples parmi de nombreux autres problèmes très graves.

Heureusement, de nombreuses personnes ont conscience de ces problèmes et agissent afin de lutter sans violence contre ces fléaux.

Je suis donc parti de Metz à vélo avec ma remorque remplie d’affaires afin de constater de mes propres yeux ces initiatives. Enfin, quelques-unes parmi les innombrables actions, en constante augmentation, qui se passent en ce moment même pour changer les choses.

 

Voici un résumé rapide de mon parcours :

- Du 7 avril au 22 avril (à Dommartin-les-Remiremont, dans les Vosges) : Ferme équestre des Granges de Franould.

Consommation principalement biologique, panneaux solaires, vivre en respectant la nature, prendre soin des chevaux, se poser des questions sur le fonctionnement du monde, accueillir des enfants habitant dans des foyers, etc.

http://www.fermefranould.fr/

- Du 22 avril au 6 mai (à Hennezel dans les Vosges) : ÉCOlonie.

Il s’agit d’un centre écologique Européen qui essaye, comme ils le disent, de « donner forme à l’aspiration utopique d’une société durable, diversifiée, humaine au travers de l’ambiance et des activités qui sont proposées à ÉCOlonie ».

http://ecolonie.org/

- Du 6 mai au 13 mai (à Charmoy en Haute-Marne) : Association Natur’Ailes.

Il s’agit d’un jardin écologique et pédagogique qui a pour but de sensibiliser le grand public à différentes thématiques comme : l’agriculture respectueuse de l’environnement, les techniques de jardinages, la cueillette et la consommation de plantes sauvages, les plantes médicinales, la permaculture, l’apiculture, mais aussi fabriquer soi-même des produits cosmétiques naturels, prendre conscience de l’importance des insectes, cuisiner sainement, etc.

http://www.associationnaturailes.fr/

- Du 13 mai au 22 mai (à Vaux-la-Douce en Haute-Marne) : Éco-lieu Vaux-la-Douce.

Les habitants de cet éco-lieu vivent en harmonie avec la nature qui les entoure, mettent en avant des valeurs comme le partage, la solidarité, l’entraide, en essayant de mettre de côté les valeurs comme l’individualisme, la compétition, la hiérarchie.

http://ecolieudevauxladouce.wordpress.com/ (en allemand et anglais).

Possibilité de trouver des informations en français sur internet (ici par exemple : http://ecolieuxdefrance.free.fr/LES_SITES/vaux_la_douce.htm )

- Nuit du 22 au 23 mai en CouchSurfing : réseau internet qui permet de trouver des personnes afin d’être nourri/logé gratuitement.

https://www.couchsurfing.org/

- Du 23 mai au 25 mai : (La Bussière-sur-Ouche en Côte-d’Or) : Éco-hameau solidaire Goshen.

Ce lieu fait partie de l’association Oasis-en-tout-Lieux ( http://www.oasisentouslieux.org/ ) initiée par Pierre Rabhi.

Voici comment se présente ce lieu : « Face à l'individualisme et à la dictature de l'argent, nous agissons ensemble pour un monde solidaire, équitable et écologique. Nous choisissons comme projet créatif, un Éco-hameau chrétien, participatif et festif, où habite un collectif de familles et d'amis dans une démarche de simplicité volontaire et d'autonomie qui pratique l'hospitalité, une agriculture naturelle et une économie alternative ».

http://www.goshen.fr/

- Du 25 mai au 28 mai (Pouilloux en Saône-et-Loire) : Rencontre avec Christelle, activiste au sein des mouvements : Incroyables Comestibles, Zeitgeist et Colibris.

Avec son énergie positive, Christelle agit afin notamment de présenter le Modèle Économique Basé sur les Ressources. Voici comment il se définit : « modèle économique mondial basé sur les ressources, dans lequel les ressources planétaires sont reçues en tant qu'héritage commun de tous les habitants de la Terre. En alternative au système d'échange monétaire en place, prédominant sur les formes de gouvernements et orientations sociétales du monde entier, il s'agit d'une reconsidération de notre rapport à l'environnement et aux autres ».

http://actualites.mouvement-zeitgeist.fr/bourgogne/223-transition-en-bourgogne

http://actualites.mouvement-zeitgeist.fr/bourgogne/258-transition-en-bourgogne-2

- Du 28 mai au 8 juin (Saint-Pierre-le-Vieux en Saône-et-Loire) : Association Terre de possible.

Ce lieu fait également partie de l’association Oasis-en-tout-lieux.

Cette association et ce lieu de vie permettent de se relier à la terre, de favoriser la rencontre grâce à un réseau d’échange et de partage de savoir-faire sur des pratiques écologiques et sur la nature.

http://www.terre-de-possibles.org/

- Du 8 juin au 10 juin : rencontres à Lyon et environs avec des personnes qui agissent pour changer positivement le monde, dont des membres du mouvement Zeitgeist et la webmastrice de Silsilla, une Plateforme de Collaboration Générative sur internet pour relier les acteurs du changement ( http://www.silsilla.org/ )

- Du 10 juin au 16 juin : visite en Ardèche.

- Du 16 juin au 1er juillet (Rocles en Ardèche) : Association Coup de Patte.

Refuge pour secourir des animaux abandonnés, maltraités, destinés à une mort certaine, etc. Les habitants de ce lieu sont vegans (ils refusent l’exploitation et la cruauté envers les animaux. Ils ne consomment aucun produit provenant des animaux).

http://asso.coupdepatte.free.fr/cariboost1/

Durant cette période, j’ai également visité l’association Terre et Humanisme (« association qui œuvre pour la transmission de l’agro-écologie, pour l’autonomie alimentaire des populations et pour la sauvegarde des patrimoines nourriciers »), le Hameau des Buis (école au sein d’un éco-village avec une pédagogie alternative pour construire un avenir dans le respect de la vie) et le Viel-Audon (Centre d’éducation à l’environnement, au développement durable et à la coopération).

http://www.terre-humanisme.org/

http://www.la-ferme-des-enfants.com/

http://www.levielaudon.org/

- Du 1er juillet au 8 juillet (La Souche en Ardèche) : La Clémenterie.

Ce lieu se présente ainsi : « Un collectif paysan, une ferme autogérée, une utopie à faire vivre ».

http://la-clementerie.revolublog.com/

- Du 8 juillet au 14 juillet (Saint-Fortunat en Ardèche) : Caracoles de Suc.

Il s’agit d’une ferme collective autogérée qui explique « qu’à travers une vie rurale, paysanne et militante, les habitant(e)s essayent de vivre collectivement, sans dogme, ni culte, ni hiérarchie, en formant un collectif ouvert, fédératif, en lien avec le monde ».

http://www.caracolesdesuc.org/

- Du 14 juillet au 20 juillet (Bouvières dans la Drôme) : Producteur Biologique.

Culture BIO de plantes aromatiques et médicinales.

- Du 20 juillet au 27 juillet  : visite dans les Alpes.

Je fais une pause vélo en août pour me reposer car une telle aventure fatigue, physiquement et psychologiquement, bien que ce soit une succession de moments merveilleux. Les paysages sont tout simplement magiques, les rencontres sont inoubliables et cette aventure est très enrichissante, très riche en expérience.

Je repars à l’aventure fin août.

Cette aventure à vélo me conforte dans l’idée que les nombreux problèmes auxquels nous sommes confrontés ne sont pas irrémédiables, que ce n’est pas perdu d’avance et que nous avons le pouvoir de changer positivement les choses.

Nous pouvons éviter le pire et évoluer tous ensemble vers un monde plus juste, plus équitable où le bien être de l’humanité, de la faune, de la flore et de la Terre est mis en avant. Pas seulement le bien être d’une minorité d’individus.

Je pense que la transition de notre structure, de notre fonctionnement, de notre système destructeur, non viable et obsolète vers un monde plus juste et durable a déjà commencé.

Le choix de participer à cette évolution et à l'amélioration de notre monde nous appartient. Tout le monde peut y participer. Un grand nombre de personnes y participent déjà, ne nous arrêtons pas en si bon chemin.

Parfois, nous n’avons pas d'idée sur "comment faire" pour améliorer le monde. La petite liste ci-dessous peut donner des idées. Bien entendu, cette liste n'est pas exhaustive, elle est simplement là pour donner des idées d'actions. Il existe une multitude de façons d’agir, qui prendront diverses formes selon les goûts et envies de chacun, pour participer à l'amélioration de notre monde.

- S'informer objectivement

- Informer (famille, collègues, amis, connaissances, etc.)

- Être « le changement que l'on veut voir dans le monde »

- Recycler

- Ramasser les déchets dans la nature

- Mettre en avant des valeurs comme le partage, la joie, l'amour, profiter du moment présent, etc. en essayant de mettre de côté les valeurs comme l'individualisme, le non-respect, la compétition, la violence, etc.

- Faire son propre jardin et son propre compost

- Consommer moins de viande

- Privilégier quand c'est possible le vélo ou le covoiturage à la voiture

- Éviter la consommation inutile (bricoler, réparer, acheter dans les brocantes, récupérer des objets sur les sites internet de dons d'objets, etc.)

- Dépenser son argent intelligemment

- Signer des pétitions

- Don du sang

- Être membre d'une AMAP (« Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne »), être membre de "la ruche qui dit oui", consommer BIO, consommer local, etc.

- Se diriger vers des sociétés coopératives de finances solidaires (exemple : La Nef, crédit coopératif)

- Faire du bénévolat dans des associations (UNICEF, Restos du cœur, Greenpeace, 30 millions d'amis, PETA, Kokopelli, etc.)

- Être membre d'un SEL (système d'échange local)

- Soutenir Mr Mondialisation, Lazarus Mirages, etc.

- Participer à des mouvements (Incroyables Comestibles, Mouvement des Colibris, Mouvement Zeitgeist, Projet Vénus, Mouvement Attac, Plan C, les Indignés, mouvement Occupy, Revenu de base, Anonymous, mouvement pour la décroissance, villes en transitions, etc.)

- Participer à des plateformes collaboratives sur internet comme par exemple Demosalithia (www.demosalithia.org), Silsilla (http://www.silsilla.org), alveolus (http://www.alveolus.fr/)

- Faire du WWOOFing, visiter des lieux alternatifs (éco-lieux, éco-villages, etc.)

Participons ensemble à l’évolution et à l’amélioration du monde ! Construisons un monde meilleur au lieu de contribuer à sa destruction.

 

Je souhaite finir avec ces deux citations :

« Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous. » - Gandhi.

« Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité. » - Friedrich Stowasser.

 

NB 1 : Je profite de mon périple à vélo pour essayer de décrire cette aventure. Je souhaite y mettre à la suite un recueil de témoignages ayant un lien avec l’amélioration de notre monde. Si des personnes souhaitent réaliser un témoignage alors n’hésitez pas à me le faire savoir par email afin que je puisse vous expliquer en quoi cela consiste plus précisément : rudezolivier@gmail.com

Merci.

NB 2 : Pouvez-vous diffuser cet article partout autour de vous s'il vous plaît. Non pas par désir de popularité, mais simplement pour que ces idées de changement soient lues par le plus grand nombre.

Merci !

Interview SaDunya >>

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Published by Raphaël Anton - dans Environnement - Ecologie
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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 00:32

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Matej JURCISIN, un jeune Slovaque de douze ans, a offert toutes ses économies (soit la somme de 5 000 euros) pour protéger la forêt des Hautes Tatras (un massif montagneux d’Europe centrale), ravagée par une invasion de scolytes (insectes déprédateurs) depuis 2004.

Le parc national des Tatras a fait savoir qu’il utiliserait l’argent pour acheter 500 pièges à phéromones pour capturer et détruire les scolytes, et promis d’envoyer à Matej des rapports réguliers sur l’avancement des opérations.


Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/09/97001-20120809FILWWW00350-il-offre-ses-economies-pour-une-foret.php

Lire aussi : http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-slovaquie-le-pays-cree-sa-premiere-reserve-d-obscurite-65348421.html
http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-pologne-et-slovaquie-les-carpates-terre-de-loups-et-de-nature-104850256.html

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Published by Alexis Vernier - dans Environnement - Ecologie
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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 00:27

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Quitter un emploi dans une banque pour nourrir des personnes en difficulté, est-ce bien réaliste ?
C’est en tout cas ce qu’a fait Robin EMMONS ; en 2008, cette Américaine de 44 ans, banquière et accessoirement jardinière du dimanche, a quitté son emploi à la banque, qu’elle occupait depuis 5 ans, pour se consacrer à nourrir les personnes démunies, qui, même aux Etats-Unis, ne parviennent pas à s’alimenter décemment.


Tandis qu’elle continuait à faire pousser des légumes dans son jardin, elle a aussi créé l’association Sow Much Good, qui a formé une équipe de 120 agriculteurs bénévoles qui ont travaillé 2 parcelles de terrain.
L’association a fait don de 2 tonnes de fruits et légumes biologiques à des programmes d’aide alimentaire, et vend des fruits et légumes à très bas prix dans les marchés de quartiers à faibles revenus.
Par exemple, Michael NORMAN, chômeur de 44 ans et père de 3 enfants, déclare : « Je reçois un chou énorme pour 1$, un chou vert pour 2$, des pastèques, courges, et courgettes pour pratiquement rien. Robin a restauré ma foi en l’humanité. »


Et Mme EMMONS dans tout ça ? Elle ne regrette pas son choix, même si le travail est difficile et la paye moins alléchante. La satisfaction de fournir de la bonne nourriture aux habitants de son quartier suffit.
Elle a fait l’objet d’un article dans une rubrique du magazine américain « People », consacrée aux « héros de notre quotidien » !

Sources : http://www.people.com/people/article/0%2c%2c20615310%2c00.html
http://www.greenetvert.fr/2012/08/24/quitter-son-emploi-a-la-banque-pour-nourrir-les-plus-demunis/66367

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 21:00

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Avec un taux de chômage de 50 % (le plus élevé de l’Union européenne), les jeunes Espagnols n’ont pas une situation enviable. Et pourtant…

A travers le pays, des jeunes se lancent dans les projets « durables » plutôt que de d’émigrer, d’attendre de trouver un travail sur le marché de l’emploi classique ou même de se limiter à « l’indignation » fréquemment médiatisée.

 

Par exemple, deux étudiants ont monté une micro-entreprise d’impression de vêtements, que les clients apportent eux-mêmes : avec des coûts minimaux et très peu de matières premières, cette activité rencontre un succès au-delà des résultats espérés.

 

Un autre groupe de jeunes, basé à Huesca, a monté l’entreprise RE-GEN pour transformer des terrains vagues en jardins partagés, parcs ou en terrains de sport et jeux. « Nous défendons une ville construite pour tous, nous revendiquons notre rôle de citoyens actifs dans notre environnement urbain. […] C’est aussi une preuve que nous les jeunes avons la capacité de trouver de nouvelles formules et des actions qui démontrent que nous sommes une génération formée, préparée et active », explique Nora ARIAS, qui participe au projet. « L’Etat, les assureurs, les banques ne définissent pas notre caractère ni nos capacités. Ils définissent nos faibles possibilités pour trouver un travail ou une habitation, comme on l’entend jusqu’à présent, mais pas notre capacité de proposer ou d’intervenir, c’est maintenant que nous devons le plus démontrer notre capacité à nous réinventer et à faire partie du changement ».

 

D’autres initiatives locales, comme « Estonoesunsolar » à Saragosse ou « Recetas Urbanas » à Séville, font de même.

 

Ces Espagnols qui défient la crise et (surtout ?) les prédictions des « experts » et autres Cassandres de l’économie montrent qu’avec peu d’argent et beaucoup de créativité, on peut non seulement survivre mais aussi soutenir la conscience civique individuelle et collective.

 

Source : http://www.ecoagricultor.com/2012/07/los-jovenes-espanoles-desafian-a-la-crisis-con-proyectos-sostenibles/

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 20:51

ecoles-madagascar.png

L’UNICEF finance la construction d’écoles « vertes » à Madagascar ; ces écoles sont conçues pour résister aux intempéries : cyclones, pluies, fortes chaleurs, qui sont fréquentes sur cette île et qui perturbent fréquemment la vie des habitants.

Dans un pays parmi les plus pauvres du monde, ces aléas météorologiques empêchent souvent les enfants d’aller à l’école faute d’établissements adéquats.

Chaque année, Madagsacar a besoin de construire 3 000 nouvelles salles de classe jusqu’en 2015, et de réparer ou reconstruire 1 000 classes abîmées par les cyclones.

 

L’UNICEF « pose sa pierre » en donnant 1,3 million de dollars pour la construction d’une soixantaine d’écoles.

Ces écoles sont construites en pisé, à partir de terre crue, et non de briques ni de ciment : comparé à une école traditionnelle, ce mode de construction est 25 % moins cher et plus rapide. L’école de Marolondo a été construite en 3 mois seulement.

Il est aussi plus écologique, puisque la matière première est locale et abondante (de la terre crue et un peu d’eau), et que la construction ne nécessite pas de combustible, source d’émissions de gaz à effet de serre et de déforestation (la construction d’une salle de classe à base de briques en terre cuite exige la production de 7 000 briques, l’émission de 100 tonnes de CO2 dans l’atmosphère et la destruction d’un demi-hectare de forêt).

 

L’initiative de l’UNICEF, qui valorise les talents locaux et respecte l’environnement, donne l’exemple à d’autres institutions et compagnies de construction de Madagascar et d’ailleurs.

 

Source :

http://www.greenetvert.fr/2012/07/11/des-ecoles-vertes-qui-resistent-aux-cyclones/61863

 

Découvrez aussi d’autres exemples d’écoles « vertes » à travers le monde :

http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-inde-un-jardin-sur-les-toits-de-new-delhi-video-92201885.html

http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-inde-a-l-ecole-des-economies-d-eau-84114593.html

http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-france-une-ecole-ecolo-qui-produit-plus-d-energie-qu-elle-n-en-consomme-56748462.html

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 23:34

http://www.wired.com/wiredenterprise/wp-content/uploads//2012/03/DouglasCountySchematic-highres.png

 

Pour limiter ses impacts écologiques, la société Google investit dans les énergies renouvelables, mais limite aussi sa consommation d’eau (le plus souvent de l’eau froide non traitée et non potable, qui sert à refroidir les « data centers »).

 

Mais à Douglasville, en Géorgie, le « data center » de Google utilise… l’eau des toilettes utilisées par les habitants de la ville !

30 % de l’eau consommée par le réseau provient du réseau d’eaux usées (« eaux grises ») de la ville. Cette eau est ensuite refroidie à l’air libre, purifiée et rejetée dans la rivière Chattahoochee.

 

Contrairement à une idée reçue, les eaux usées peuvent être réutilisées de nombreuses manières : pour chauffer des piscines, des bâtiments publics (y compris le Palais de l’Elysée !) et privés, ou encore pour irriguer des cultures.

 

Source : http://www.greenit.fr/article/bonnes-pratiques/un-data-center-de-google-refroidit-par-des-chasses-d-eau-4435

http://www.wired.com/wiredenterprise/2012/03/google-sewer-water/

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:50

Formule-1.jpg

La Formule 1 peut être utile à l’environnement ! Ou tout du moins les technologies utilisées dans ce sport mécanique.

A Londres, 6 prototypes de bus vont être équipés de roues spéciales, puisqu’il s’agit de modèles développés par l’écurie de F1 Williams, qui récupèrent et stockent l’énergie cinétique accumulée en route, permettant d’économiser jusqu’à 30 % de consommation de carburant. Ces roues présentent de plus l’avantage de pouvoir être installées sur les véhicules existants (et donc de ne pas avoir à renouveler tout le parc).

Les ingénieurs de Williams espèrent obtenir un retour sur investissement d’ici 5 ans (aux prix actuels des carburants) ; d’ici là, les quelque 4 000 bus de Londres seront peut-être équipés de roues de F1.

Par ailleurs, Williams travaille aussi pour équiper éventuellement les trains avec ce type de roues.

 

Source : http://www.20minutes.fr/article/919681/roues-formule-1-bus-londoniens-economiser-carburant#commentaires

 

Alexis Vernier

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:46

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Depuis mars dernier, une champignonnière urbaine a été aménagée dans un ancien container frigorifique à Paris ; c’est du marc de café (produit par les machines à expresso de la marque Jacques Vabre) qui alimente les champignons.

L’objectif est de produire localement de la nourriture de qualité, en utilisant des sous-produits de l’agro-industrie, selon les principes de l’économie circulaire et du biomimétisme (« comme dans la nature où le concept de déchet n’existe pas », rappelle Cédric PECHARD, fondateur de l’entreprise UpCycle qui développe la champignonnière). Un seul container de 30 mètres carrés peut produire jusqu’à 10 tonnes de champignons.

L’isolation du container (je rappelle, un ancien container frigorifique) maintient une bonne température pour les champignons, pour une empreinte carbone quasiment nulle.

Pour le moment, le container est relié au réseau électrique, mais il sera prochainement autonome avec des chauffe-eau solaires.

 

Seul bémol : on n’y cultivera pas des champignons de Paris [malgré son nom, c’est surtout en Val de Loire qu’on la cultive], mais des pleurotes (l’espèce la plus adaptée à ce système) !

 

Source : http://www.innovcity.fr/2012/03/08/premiere-champignonniere-urbaine-paris/

 

Alexis Vernier

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:02

Fabriquer de pétrole avec des algues... Un rêve ? Non, une réalité !

 

 

Source : TF1.fr

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 18:16

cafe-reparations-pays-bas.png

 


Aux Pays-Bas, il n’y a pas que les coffee shops, il y a aussi les « cafés des réparations » !

Bon, on n’y sert pas de café ni d’autre boisson, mais il s’agit de lieux où les gens peuvent se rencontrer et être aidés par des bricoleurs bénévoles pour réparer des objets endommagés, par exemple des appareils ménagers et électroniques.

Un système idéal pour ceux qui veulent faire réparer leurs objets mais qui ne sont pas bricoleurs dans l’âme (comme moi, par exemple).

Le premier café des réparations a été fondé en 2010 par Martine POSTMA, qui souhaitait que les gens retrouvent « la culture de la réparation », souvent abandonnée.

Aujourd’hui, l’on compte 20 cafés des réparations aux Pays-Bas, et de plus en plus de bénévoles souhaitent ouvrir le leur, en suivant une tendance qui se manifeste dans toute l’Europe, où les consommateurs souhaitent de plus en plus donner, réparer ou réutiliser leurs objets plutôt que les jeter lorsqu’ils sont en fin de vie ou qu’ils ont perdu leur utilité.

Les cafés des réparations n’ont pas encore passé la frontière française : mais ce que l’on peut dire, c’est que nous les attendons impatiemment !

 

Source : http://www.consoglobe.com/cafe-des-reparations-un-concept-a-democratiser-cg

 

Lire aussi : http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-france-chasse-au-gaspi-et-nouveaux-modes-de-consommation-100878006.html

http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-chez-vous-le-point-sur-les-3r-88900890.html

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Published by Alexis Vernier - dans Environnement - Ecologie
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Relais


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Rallumons les étoiles !

Dans le contexte morose de ce début d'année, « il est grand temps de rallumer les étoiles »*.
Conscients de cette nécessité, une Académicienne, un chef d’entreprise et un médecin décident de créer « le blog des bonnes nouvelles ».
Ils vous invitent à les rejoindre et à faire ainsi partie des auteurs de l’espoir.
Il s‘agit de montrer que l’actualité s’écrit aussi avec des histoires riches de générosité, de solidarité et d’enthousiasme.
A vos plumes ! Il vous suffit d’envoyer vos textes et vos images en cliquant ici. Merci !

* Guillaume Apollinaire

Les articles ci-dessous sont des aperçus.

Cliquez sur les titres des articles pour les afficher en entier.

Bonne lecture !

Les premiers auteurs


 
Jacqueline de Romilly
, de l'Académie française
 

 
Serge Airaudi, philosophe, consultant

 

 
Raphaël Anton
, chargé de mission "Fraternité, j'écris ton nom..."
 

 
Corinne Bastier, présidente de l'association "Pom'Mangue"
 

 
Roger Benvenuti, retraité
 

 
Gérard Caron, designer
 

 
Monique Funck, responsable de "L'Elan Nord-Est" et du Pôle Europe de "L'Elan"


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Pierre Lantin, en recherche d'emploi, fondateur du blog "Soyons positifs" (Belgique)

 
 
Guy Larivière, criminologue (Canada)
 
 
Jean-Marie Leblanc, journaliste, ancien directeur du Tour de France
 

 
Gontran Lejeune, président du "Centre des Jeunes Dirigeants"
 
 
Florence Lesaffre, responsable sous traitance industrielle
 

 
Georges Memmi, écrivain

 
roxana_ologeanu_taddei.png

 

Roxana Ologeanu-Taddei, Maître de Conférences en Sciences Humaines et Sociales

 

 

Stéphanie Ortis, gérante d'un cabinet de Conseil

 

 

Lucie Querite, médecin

 

 
Jean-Louis Renault, consultant
 

 
Philippe Rodet, président de l'association "L'Elan Nouveau des Citoyens"

 

 
Hugues Roussel, restaurateur

 

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Alexis Vernier, juriste, passionné d'écologie