Les bonnes nouvelles vues par le célèbre designer, fondateur de l’Agence «
Carré noir », Gérard Caron...

Cet appel est relayé sur Facebook
Voilà presque un mois maintenant que j’ai tenté de partir réaliser un de mes rêves. Ce n’est pas un rêve extraordinaire, mais une idée qui me tient à cœur et que j’avais presque abandonnée
étant donné la difficulté que j’avais - et que j’ai toujours actuellement - pour essayer de la
réaliser.
C’est en parlant notamment un jour sur MSN, avec Philippe Rodet que ma motivation est revenue.
Mon rêve est tout simplement d’apprendre l’anglais. Ce qui semble anodin pour certains peut être réellement difficile et compliqué pour d’autres au point même que pour moi cela est devenu un rêve du fait de son inaccessibilité. Malgré les heures de cours dont j’ai pu bénéficier lors de mes différentes années scolaires, jamais je n’ai eu l’impression d’avancer.
J’ai donc décidé de partir au Canada et principalement dans la ville de Toronto, ville anglophone et cosmopolite dans laquelle, si tous ce déroule bien, je devrais résider pendant un an.
Pourquoi aller au Canada pour apprendre l’anglais, alors qu’il y a l’Angleterre juste à coté ? Tout simplement parce que le Canada est un pays remplie d’opportunités, où le rêve est toujours permis et avec un fort sens de l’accueil. Que ce soit pour les français, ou pour les étrangers avec qui j’ai eu la chance de parler, le Canada est un pays qui attire énormément de monde en raison de sa culture et de l’ouverture d’esprit de ses habitants. Toronto constitue l'exemple vivant des bienfaits et du dynamisme du multiculturalisme. Aujourd'hui, la métropole est une mosaïque ethnique vibrante qui forme la ville la plus cosmopolite du globe. C’est donc dans cette ville où tout apparaît possible que j’ai voulu m’installer.
J’y suis arrivé le 7 septembre et après des débuts plutôt difficiles, me voilà aujourd’hui en train de faire mes bagages pour m’installer dans la chambre dans laquelle j’espère rester onze mois maintenant. Je serai entouré de six autres colocataires eux aussi étrangers et attirés par ce pays : Mexicains, Brésilien, Bulgare, Suisse et Chinois… tous ont franchi leurs frontières pour vivre cette expérience.
Après plusieurs jours de stress intense, cette bonne nouvelle me permet aujourd’hui d’y croire à nouveau et d’avancer. Mon aventure est loin d’être fini et le plus dur est toujours devant moi, mais cette première étape de franchie me permet de voir plus loin, c’est à dire trouver un travail pour survivre et des cours d’anglais pour avancer. J’espère que le chemin pour y arriver sera parsemé de moins d’obstacles que pour le logement,…histoire d’avancer « d’un océan à l’autre ».

Jacqueline de Romilly, de l'Académie française

Serge Airaudi, philosophe, consultant

Raphaël Anton, chargé de mission "Fraternité,
j'écris ton nom..."

Corinne Bastier, présidente de l'association "Pom'Mangue"

Roger Benvenuti, retraité

Gérard Caron, designer

Monique Funck, responsable de "L'Elan Nord-Est" et du Pôle Europe de "L'Elan"
Pierre Lantin, en recherche d'emploi, fondateur du blog "Soyons positifs" (Belgique)
Guy Larivière, criminologue (Canada)
Jean-Marie Leblanc, journaliste, ancien directeur du Tour de France

Gontran Lejeune, président du "Centre des Jeunes Dirigeants"
Florence Lesaffre, responsable sous traitance industrielle

Georges Memmi, écrivain
Stéphanie Ortis, gérante d'un cabinet de Conseil
Lucie Querite, médecin

Jean-Louis Renault, consultant

Philippe Rodet, président de l'association "L'Elan Nouveau des Citoyens"
Hugues Roussel, restaurateur

Emmanuel Vasseneix, dirigeant d'entreprise